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Retour sur la conférence d’ouverture de la Foire politique de Liège

Le 24 novembre dernier, la Fondation a eu le plaisir d’inviter trois orateurs de choix, dont les interventions étaient animées par un de ses administrateurs, Edouard Delruelle, pour une conférence à propos de la gestion de la diversité culturelle dans des villes, à l’occasion de la Foire du Livre politique de Liège.

Nadia Segers, Mohammed El Bachiri et Fatima Zibouh ont débattu des transformations sociologiques, culturelles et politiques qui ont un impact sur nos identités et qui redéfinissent notre rapport au local et à l’international.

Ensemble, ils ont évoqué comment contribuer à une société plus inclusive et comment redéfinir de nouvelles modalités du vivre ensemble.

Un débat riche, passionnant, suivis par des échanges avec le public qui ne l’étaient pas moins.

Merci à eux, et au plaisir de les réentendre !

Quelques mots sur nos orateurs 

 

Nadia Segers est d’origine belgo-marocaine, a été longtemps agent de la fonction publique et est titulaire d’un Master en sciences politiques de l’ULB.

Nadia a également suivi une formation sur le Traitement judiciaire du terrorisme à l’Ecole nationale de la magistrature de Paris.

Elle est porteuse du Certificat interuniversitaire islam et musulmans d’Europe et actuellement, elle suit un master en langues orientales à finalité monde arabo- musulman.

 

Fatima Zibouh est diplômée en sciences politiques (ULB) et est titulaire d’un Master spécialisé en Droits de l’Homme (UCL).

Depuis 2007, elle est chercheuse au CEDEM et elle est actuellement doctorante en sciences politiques et sociales (ULG).

Ses domaines de recherche sont principalement liés à la gestion de la diversité ethnoculturelle.

Fatima est également active depuis plus de 15 ans dans le champ associatif sur les questions de cohésion sociale, du dialogue interculturel et sur l’avenir de Bruxelles.

 

Mohamed El Bachiri, belgo-marocain, musulman et molenbeekois, a perdu son épouse Loubna, mère de ses trois enfants, lors des attentats de Bruxelles le 22 mars 2016.

Mohamed a quitté l’école sans diplôme mais a étudié l’histoire et les religions.

Après le décès de sa femme, il a décidé, avec David Van Reybrouck, d’écrire “Un jihad de l’amour”.

Publié d’abord en Flandre et aux Pays-Bas où il a été vendu à 80 000 exemplaires, traduit ensuite en anglais et en allemand, il est disponible depuis septembre dernier dans les librairies francophones.